Transports gratuits en ile de france



Défendre, reconquérir et étendre les services publics
- Fonds publics à l’école publique.
- Défense de l’enseignement professionnel public.
- Créer un véritable service public de la formation professionnelle.
- Dans tous les domaines d’intérêt collectif : transports, eau, énergie… priorité absolue au service public.
Un plan alternatif intégrera de nombreux terrains d’action. Le retour au public des services privatisés en fait partie, puisque c’est une fois libérés des impératifs du profit capitaliste qu’ils pourront être organisés dans un but de satisfaction écologique des besoins sociaux.
En cessant de subventionner les entreprises de l’agro-alimentaire, en réservant les aides régionales aux petits producteurs et en les conditionnant au respect de critères écologiques, en se dotant d’une politique afin de contrecarrer la spéculation foncière, les Régions disposent également de moyens de contrer les effets
de l’agriculture productiviste qui pollue et épuise les sols comme les ressources hydrauliques.
Il n’y aura pas de réduction suffisante des gaz à effets de serre sans une diminution drastique de la circulation automobile, et la seule alternative à l’automobile est le développement des transports collectifs. Impératif écologique, la gratuité des transports a aussi un contenu social évident : défense de l’environnement et mise en application du droit à se déplacer se rejoignent. Contrairement aux idées reçues, elle n’a rien d’irréalisable ni de très compliqué. Les recettes de billetterie ne couvrent qu’entre 17 % et 30 % des coûts, le reste provenant pour l’essentiel de subventions publiques. Une partie importante si ce n’est la totalité de ces montants pourrait être couverte en généralisant à l’échelle nationale la contribution transport des entreprises, en la portant à 100 % du trajet domicile-travail des salariés,
Nous récupérerons les aides et subventions versées aux entreprises qui ont licencié. Nous supprimerons immédiatement toutes les aides directes au patronat, notamment celles liées au développement des pôles de
compétitivité, qui atteignent dans chaque région des dizaines de millions d’euros, et nous réaffecterons les sommes correspondantes dans trois actions nouvelles :
- Constitution de fonds régionaux publics d’investissement, qui seront mis à la disposition des coopératives ouvrières et des producteurs candidats à la reprise autogérée, par les travailleurs eux-mêmes, de sites fermés ou démantelés par les capitalistes.
- Mise en place d’offices publics régionaux de conseil juridique aux salariés. Les ressources de ces offices seront, notamment, placées gratuitement à la disposition des organisations syndicales de travailleurs et des représentants des salariés aux CE, pour instruire au civil comme au pénal, ainsi que devant les chambres prud’homales, les dossiers d’infractions aux lois commises par les patrons. Les Régions se porteront systématiquement partie civile, au côté des représentants des salariés, quand il aura été constaté que de telles infractions portent également préjudice à la collectivité territoriale. Ces offices serviront aussi au soutien des luttes des sans-papiers, en particulier (puisque les lycées sont une compétence des Régions) à la défense des lycéens sans papiers menacés d’expulsion.
- Création de fonds régionaux de solidarité avec les travailleurs en lutte. Ces fonds serviront en particulier à couvrir financièrement les pertes subies pour fait de grève contre des plans de licenciement ou de fermeture d’entreprise, et à offrir gratuitement des prestations en nature : repas, prise en charge des enfants et personnes dépendantes des grévistes, etc.
- Nous nous engageons à mettre un terme à la précarité des personnels dépendant du conseil régional, en procédant à l’intégration statutaire immédiate de tous les employés non titulaires et des personnels TOS comme agents des conseils régionaux. [Read the rest of this entry...]
La prochaine réunion du NPA Aulnay aura lieu le jeudi 25 février dans la salle Dumont (à 2 minutes de la gare RER d’Aulnay, sur la gauche de la place du général de Gaulle).
Le 27 décembre a marqué le premier anniversaire du début de l’agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s’ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l’indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l’appel du Collectif National, dans 100 villes de France.
Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l’armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité.
Un an après, l’objet de nos mobilisations reste d’actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n’est plus puisqu’il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d’extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l’impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c’est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d’amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.
Un an après, le Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens appelle à :
- Soutenir la coordination française pour la Marche internationale pour Gaza. En y participant, en aidant les participants, en suivant et relayant les informations des marcheurs.
- Multiplier les initiatives unitaires de solidarité avec le peuple palestinien et leur donner une visibilité commune sur le site www.urgence-gaza.com. Localement, organisons, à partir du 27 décembre, veillées, marches, meetings, concerts.
- S’engager dans la dynamique BDS pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions contre l’occupation et la colonisation israéliennes.
Signataires au 22/12/2009 :
AFPS, Alliance for Freedom and Dignity (AFD), LES ALTERNATIFS, ANECR, ATMF, CCIPPP, Cedetim, CFK, CMF, Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, CPPI Saint-Denis, Fédération pour une Alternative Sociale (FASE), Femmes Egalite, FSU, Génération Palestine, GUPS, Femmes en Noir, La Courneuve-Palestine, MRAP, NPA, PCF, PCOF, PSM, Solidarité Palestine 18ème, UJFP, Union Syndicale Solidaires, UTIT, Les Verts, WILPF
Personnels de l’éducation et postiers seront en grève le 24 novembre et feront cortège commun pendant une partie des manifestations prévues.
Le privatisation de la Poste, préparée par le changement de statut, les 16 000 suppressions de postes en 2010 dans l’éducation ajoutées aux contre-réformes du lycée, de l’enseignement professionnel public et de la formation des maîtres seront la cible des grévistes.
Il faut mettre un coup d’arrêt à la politique de Sarkozy qui vise à détruire le service public postal et à réduire, pour faire des économies, les temps d’enseignement et le nombre d’enseignants, aussi bien dans le premier degré avec la disparition programmée des postes d’enseignants spécialisés qu’au lycée avec la nouvelle réforme de Luc Chatel et au lycée professionnel avec la préparation du Bac Pro en 3 ans au lieu de 4 qui supprime 25% du temps de formation, à faire de la précarité au travail un mode de gestion du personnel.
Le NPA soutient ces mobilisations et sera présent sur le terrain dans toutes les grandes villes. A Paris, il tiendra un point fixe, à l’angle de la rue du Montparnasse et du boulevard du Montparnasse, à partir de 14h.
D’ores et déjà, la journée du 24 novembre devrait avoir des suites avec l’engagement de plusieurs syndicats dans la reconduction de la grève à la Poste et l’organisation d’une journée de manifestation nationale décentralisée le 28 novembre pour faire reculer le gouvernement sur son projet de privatisation de la Poste.
C’est l’ensemble de la gauche sociale et politique qui doit se retrouver dans la rue aux côtés des enseignants et des postiers en grève, le 24 novembre et après, contre les réformes libérales, pour défendre le service public et stopper son massacre programmé.
Un projet de loi visant à taxer les indemnités des accidentés du travail a été voté par les députés UMP ce vendredi 13 novembre. Ce projet est purement scandaleux car il vise à taxer les salariés déjà pénalisés par un accident du travail.
A écouter Sarkozy et son gouvernement cette loi serait indispensable car il s’agirait d’une loi d’équité sociale, de « justice sociale ». Comment peut on aujourd’hui considérer les accidentés du travail comme des privilégiés alors que ces indemnités ne sont pas équivalentes à leur salaire initial et que souvent les conséquences d’un accident du travail sont irréversibles physiquement pour les salariés concernés.
Alors que le gouvernement s’apprête à faire un nouveau cadeau de 12 milliards d’euros aux entreprises en supprimant la taxe professionnelle, qu’il continue à donner chaque année 32 milliards d’euros au patronat en exonération de cotisations sociales, qu’il subventionne à coup de milliards le patronat de l’automobile comme PSA alors même qu’il licencie , qu’il réduit les impôts des plus riches grâce au bouclier fiscal, taxer les victimes du travail montre une nouvelle fois tout le mépris de ce gouvernement vis-à-vis des classes populaires.
Par équité sociale, le NPA propose, entre autre, que le gouvernement, comme le préconise la Cour des comptes depuis 2007, taxe réellement les stocks options ce qui rapporterait environ 3milliardsd’euros.
Le NPA est partie prenante de la campagne unitaire initiée par la Fondation Copernic contre ce projet indécent et pour son retrait.